Impermanence et éthique de l’accompagnement – article publié dans le périodique Ethica Clinica Trimestriel N°84 – 2016

Article de Cathy Blanc, médecin, fondatrice de l’association d’accompagnement Tonglen et de l’institut de formation et de recherche Ecoé.

Le mouvement Ecoé – Article publié le 5 décembre 2016

Fondé sur les valeurs d’écoute, de bienveillance, d’empathie, Ecoé base son déploiement sur l’attitude de l’accompagnement : accompagnement des personnes fragilisées, formations à l’accompagnement dans le cadre professionnel du management…  L’approche d’Ecoé, déjà évoquée, a séduit Terramie pour ses solutions au plus près de l’humain : méditation, bienveillance et neurosciences… nous avons échangé avec Cathy Blanc, docteur en médecine et directrice de l’institut Ecoé.

La pleine conscience, du côté des soignants – Article publié le 9 novembre 2016

Le soin est une attention que l’on porte à une personne considérée comme un tout : un corps, des peurs, des goûts, des souvenirs… Les soins à la personne ne sauraient être machinaux, sans conscience de leurs gestes. La pleine conscience intervient aussi dans la bienveillance et dans l’écoute que le soignant peut apporter au patient.

Article « Formation : Etre soignant, prendre soin » Respavie – CHU Nantes, 2012

 

« Soigner par la méditation, l’idée fait son chemin » Midilibre.com, 26 septembre 2010

Une infirmière, un enseignant, une diététicienne, une médiatrice familiale. Tous adeptes de la méditation. « Méditer, ce n’est pas entrer dans sa bulle, c’est être plus présent, se poser, sans essayer de faire. Il faut arrêter de vouloir manipuler les choses », explique Cathy Blanc, médecin à Mourèze(Hérault), fondatrice de l’association Tonglen, qui a formé plus de 700 professionnels de santé à la méditation dans la région et au-delà. « On intervient là où il y a de la souffrance. » Pas uniquement. Lycéens et sportifs de haut niveau sont initiés à la pratique. Et Tonglen s’interroge « sérieusement » sur le milieu de l’entreprise. Pas pour y injecter des « bons sentiments ». Parce que la démarche « a des répercussions sur l’efficacité, la rentabilité ».

Au CHU de Montpellier, la rencontre a été un choc : « On était face à un patient jeune, atteint d’une maladie neurodégénérative irréversible. Il demandait l’euthanasie. Nos équipes étaient impuissantes. Des bénévoles de Tonglen sont intervenus…

« Développer la culture palliative en établissement » Grand angle, mai 2010

… Le rapport de l’EHESP préconise de développer les « groupes de parole entre familles » et « entre professionnels et familles ».
La circulation de la parole est un outil essentiel pour permettre à chacun de verbaliser souffrances et difficultés. Présidente de l’association Tonglen, le Dr Cathy Blanc souligne, elle aussi,l’importance de la dimension spirituelle dans l’approche de la fin de vie. Association « laïque à vocation spirituelle », Tonglen, qui rayonne sur la région Languedoc-Roussillon, utilise des outils issus du bouddhisme tibétain, en particulier la méditation, pour soulager les malades. …

 

« Prévention du stress, une expérience en formation infirmière » Revue SOiNS – n° 736 – juin 2009

Le stress, facteur d’épuisement professionnel, concerne toutes les professions de santé, avec de graves conséquences pour les personnes comme pour la société.

La méditation, associée à une meilleure connaissance du fonctionnement de l’être humain, en est un bon moyen de prévention
Les modules de formation ont été élaborés à partir de plusieurs expériences : celles des pratiques du soin, de la méditation, de l’accompagnement spirituel, et des approches psychologique et psychanalytique.

La méditation est un travail proposé à l’esprit, dont on commence à connaître les effets sur le cerveau, tant physiologiques (augmentation de la synchronicité neuronale, par exemple) qu’anatomiques (épaississement de certaines parties du cortex), ces effets étant eux-mêmes en relation avec des états “positifs”.

Si à ce jour, la médecine et la psychologie occidentales se sont plutôt attachées à traiter les états pathologiques (du corps, des émotions et de l’esprit), on peut considérer qu’il existe un domaine qui concerne le développement d’états positifs, et que sans doute un tel champ a de l’avenir dans la santé. Nous pensons qu’il faudrait pouvoir proposer ce type d’enseignement à l’ensemble des étudiants en soins infirmiers et aux autres professionnels de santé, notamment et prioritairement aux médecins, que l’on sait fortement exposés au burn-out.
S’agissant d’un état de l’esprit, la méditation peut être cultivée quelle que soit l’activité en cours.

Revue SOiNS – n° 736 – juin 2009 Geneviève Botti, Renée Daures, Christophe Chicha, Cathy Blanc, David Marie, Eric Dudoit